A Christmas Carol Goes Wrong – full (sous-titres français)

A Christmas Carol Goes Wrong – full (sous-titres français)


Sottise ! Silence ! Maudit carillon ! Où que j’aille,
je ne vois que cette… … pendule… … qui me dévisage. Maudits enterrements. Marley lui-même
n’aurait pas approuvé. Perte d’argent ! Perte de temps ! Lâchez-… moi ! Lâchez… ! Bien.
Tout le monde dehors ! Qui êtes-vous ?
– Le boss… … de la BBC.
– C’est un Twix. Sortez ! Très bien… Va pour le plan B ! Les manteaux.
– Oui ! Que fais-tu ?
– Tu as dit que je jouerais Scrooge. JE joue Scrooge,
c’est pourquoi j’ai le nez. Tu joues l’Esprit des Noëls futurs.
– Il n’a pas de répliques ! La troupe s’est opposée
à ce que tu joues Scrooge. Quoi, toute la troupe ?
Je suis l’acteur principal ! Tu es le pire acteur…
de la compagnie. Tante Diana,
tu avais promis. Dépêche-toi ! Dans ce cas, tu vas devoir
le faire par téléphone. – Annie !
– Quoi ? – J’ai oublié mes répliques.
– Encore ! C’est le trac. Suis-moi. Et si tu tombais malade ?
– Mais non ! Ou te blessais ? Il faudrait que je sois totalement
immobilisé pour me retirer. Vraiment ? Bonsoir, chers téléspectateurs. Malheureusement, les acteurs
prévus pour le direct sont tous malades. Mais pas d’inquiétude,
la troupe de Cornley Polytechnic… passait justement dans le coin
et va les remplacer. avec en invitée spéciale,
la tante de Sandra… Dame Diana Rigg. Et maintenant…
“Un chant de Noël”. So… ttise ! Silence ! Maudit carillon ! Où que j’aille… je ne vois que cette… fichue… pendule… Où que j’aille… je ne vois… que cette… … fichue… pendule… … qui me dévisage ! Maudits enterrements,
quoi qu’il en soit. Marley lui-même
n’aurait pas approuvé. Perte d’argent ! Perte… de… temps ! Marley était mort
quelques jours plus tôt. Aucun doute, quel qu’il soit,
sur la chose. Le registre des inhumations
fut signé… par le grave croque-mort… et bien sûr,
le seul présent, son associé… … Mr Scrooge. Sept ans
plus tar Sept ans
plus tard Tante Diana, c’est à toi.
Vas-y ! La veille de Noël,
Scrooge entra dans son bureau. C’était une main serrée
sur le manche de ses outils. Une odieuse…
acharnée, avare, avide… épouvantable vieille fripouille… aussi dure que la pierre. L’hiver… était mordant… mais le froid et le chaud n’avaient
que peu de prise sur Scrooge. Aucune chaleur
n’eût pu le réchauffer… ni aucun frimas
le refroidir. Aucune bise
ne fût plus glaciale… que lui. Dégage… dégage ! Arrête… arrête ! Pauvre… Il y avait aucun homme, ni aucune femme…
ni aucun enfant dans Londres… qui voulût marcher près de Scrooge
dans les rues. Dégage… dégage ! Mais tant qu’il pouvait se rendre
à son commerce sans dépens… et compter ses sous… qu’en avait-il à faire ? Joyeux Noël, Mr Scrooge. Joyeux Noël, mon oncle.
Dieu vous garde. Sottise ! Noël… une sottise ? Mon oncle… vous n’en croyez rien,
j’en suis sûre. Que si, Frances. Qu’est-ce que Noël sinon le jour
de se trouver un an plus vieux… et pas un penny plus riche. Tout idiot…
avec “Joyeux Noël” aux lèvres… devrait être bouilli
avec son repas… et enterré avec un épieu de houx
dans le cœur. Efface ce stupide sourire
de son visage. J’ai toute raison de sourire, mon oncle,
et me réjouir à cette époque de l’année. Et quelle raison as-tu de te réjouir ?
Tu es assez pauvre. Quelle raison avez-vous d’être sombre ?
Vous êtes assez riche. Qu’en serait-il autrement
dans ce monde de fous que celui-ci ? En quoi est-ce être fou que
souhaiter à son oncle un joyeux Noël ? Parce que cela ne te rapporte rien.
– Me rapporte rien ? C’est le seul moment
dans toute la longue année… où les hommes et les femmes
peuvent ouvrir leur cœur sans crainte… et tendre la main
à ceux qu’ils surpassent… comme à de véritables amis. Beau discours, Frances.
Tu devrais être au Parlement. Noël, mon oncle… bien qu’il ne m’ait
jamais rapporté d’argent… doit rendre heureux
et me rendra heureuse… et je le dis :
béni soit-il. Miss Frances. Quel plaisir de vous voir. Joyeux Noël, Bob Cratchit. Joyeux Noël à vous…
aussi ! On entend frapper à la porte. On frappe à la porte ! Oh, ce doit être ce gentil couple
qui quête pour l’orphelinat. Quelles courageuses
et charitables âmes sont-ils ! Ai-je l’avantage de m’adresser
à Mr Scrooge ou… Mr Marley? Mr Marley est décédé
il y a sept ans, ce jour précis. Je suis navrée de l’apprendre. Nous collectons pour l’orphelinat… pour soigner les malades
et nourrir les indigents… comme la petite Jane. Sur l’étagère, Bugsworth.
– Oui, Mr Scrooge. Ah, joyeux Noël,
Miss Frances ! Vous de même ! Ah, laissez-moi vous aider,
Mr Scrooge. Oh… non ! Le voilà totalement immobilisé.
Pas d’inquiétude, je le remplace. Je vais bien !
– Sottise ! Taisez-vous, Bugsworth ! Combien souhaitez-vous donner,
Mr Scrooge ? – Rien !
– Vous souhaitez rester anonyme ? Je souhaite rester seul
et garder mon argent. Et que souhaitez-vous
pour les indigents ? Je souhaite qu’ils meurent
et réduisent le surplus de population ! Je n’ai que peu
dans ma bourse. N’ayez crainte, Mr Cratchit.
Vous êtes parmi les plus pauvres. Mais mon petit penny… je vous l’offre volontiers. J’ai peur de n’avoir qu’un seul penny
dans ma bourse. Et vous vous séparez
de votre unique pièce ? Oui. N’en avez-vous pas besoin
pour votre famille ? Non. Merci, Mr Cratchit. Vous donneriez tous vos sous
à l’orphelinat. Non. Non ? Vous ne voulez pas
donner pour l’orphelinat ? Oui. En êtes-vous sûr ? Non… Il vous faut décider. Décidez.
Lui donnez-vous la pièce ? Oui.
– Merci ! Ce sac
est fabriqué en Chine. Dieu te bénisse, Jane. Puisse la générosité des bonnes gens de
Londres t’apporter le bonheur pour Noël. Joyeux Noël, Miss Frances. Joyeux Noël, Mr Cratchit. (À vous aussi) À vous aussi ! Ne soyez pas fâché, mon oncle.
Venez dîner demain soir. Non, Frances… Je passerai Noël seul. Célébrez Noël à votre façon…
et laissez-moi le célébrer à la mienne. – “Célébrer” ? Vous ne célébrez rien.
– Laissez-moi le “passer” seul, alors. Très bien, mon oncle. Si vous changez
d’avis, vous avez notre adresse. Joyeux Noël. Pardon… Peux-tu pousser le… OK, Jane… Et le manteau… Regarde ailleurs, Bob,
ailleurs… Ok… Voilà… Et mon manteau… OK… Ouvre… ouvre la porte…
ouvre… Tu peux l’ouvrir ? Et un joyeux Noël à vous,
Bob Cratchit ! Vous allez vouloir votre journée
de demain, je présume ? Si c’est opportun, monsieur. Ce n’est pas opportun…
Bob Cratchit ! Noël ne survient
qu’une fois l’an ! Voyez les gens au-dehors… qui vont à leur atelier
avec allégresse. Ce n’est pas un temps pour l’argent,
mais pour la famille. Et la mienne m’aimerait
auprès d’elle, monsieur. Épargnez-moi vos sottises ridicules,
Cratchit. Je… Je… Je… Je… Je… Je… Je ! … ne suis pas un homme riche… Si je pouvais passer Noël
avec ma famille… je me contenterais de… … ronger… … un vieil os
ou dormir… sur un lit de… niof. Très bien, Cratchit,
prenez votre journée. ic… rem ! Merci ! De rien. Sottise ! Mais soyez ici aux aurores
le jour suivant ! Regnor ! OWL HOOTS Jacob Marley ? Scroo… … ooooge… Sottise. Scrooge… ébranlé par l’apparition… se mit à fouiller les pièces
de sa maison… à la recherche…
d’un intrus. Ne trouvant rien d’inopportun… il s’en retourna
vers sa chambre… certain du fait…
que la maison ne contenait rien… … d’autre que Scrooge. Je m’en occupe. Scrooge… Qui est là ? Ebenezer Scrooge… Sottise ! Quelle diablerie est-ce là ? Qui êtes-vous ? De mon vivant,
j’étais ton associé… Jacob Marley. Tu ne crois pas en moi ? Certes non ! Pourquoi doutes-tu
de tes sens ? Parce que… de petites choses
peuvent les tromper. Tu pourrais être
un morceau de viande mal digéré ! Une once de moutarde. C’est… c’est plus de ma bière
que de la vôtre… que vous sortez. Pitié, affreuse apparition… pourquoi me tourmenter ! Si une âme ne progresse pas
pendant sa vie… elle se condamne…
à le devoir… après sa mort. Ainsi suis-je condamné
à errer de par le monde… et… contempler ce dont
je ne puis plus jouir. Je porte les chaînes
que je me suis forgées vivant. Maillon après maillon… et mètre par mètre. Tu dois m’entendre… Mon temps touche à sa fin ! Oh, j’aimerais tant pouvoir
jeter au loin ses maudites chaînes ! Je me retrouve captif
par ma faute… mais, tout comme moi, Scrooge,
tu t’es forgé une lourde chaîne… qui, à son heure,
te pèsera plus que tout. N’approche plus, vil spectre !
Je veux ne plus te voir ! Déverrouille la porte ! Va-t-en ! Retire celui du bas. Tu seras hanté
par trois esprits. Sans leur venue… tu ne saurais éviter
le chemin que j’ai suivi. Le premier viendra… quand la cloche
sonnera une fois. Adieu, Scrooge… (… Scrooge…) Scrooge fut de nouveau solitaire. Il regarda par sa fenêtre… qui était bien verrouillée… inchangée… telle qu’elle l’était…
avant la venue du fantôme. Résolu à oublier
cette mésaventure… Scrooge retrouva son lit… et souffla sa chandelle. Êtes-vous l’esprit… … dont la venue
m’a été annoncée ? Je le suis ! Qui ou quoi êtes-vous ? Approche…
et je te le dirai. Je suis l’esprit des Noëls passés. Je brille de la lumière
des milliers de Noëls échus. Je n’ai jamais vu
rien qui te ressemble. Puis-je regarder…
de plus près ? À ma lumière,
tu verras la vérité de ton passé. Prends-moi dans ta main,
Scrooge. Ton passé est caché
derrière ces murs. Traverse-les avec moi. Je suis mortel, Esprit,
je ne le puis. À ma lumière,
tu le pourras. Sotti… IIISE ! Par ici, Mr Scrooge. Et c’est ainsi… que Scrooge et l’esprit… s’évanouirent de la chambre. Aide-moi à basculer…
– Oh, OK… Allez… Bascule-moi… bascule-moi ! Ça ne bouge pas…
juste… – Avons-nous disparu ?
– Oui, chht ! Et Scrooge se retrouva… s’envolant… au-dessus des champs
et des forêts. Je suis inquiet, Esprit… N’allons-nous pas tomber ? Certes non, Mr Scrooge. Où m’emmenez-vous ? Ma lumière va vous montrer
l’homme que vous fûtes jadis. Bienvenue sur
“Écran vert 1-2-3″… où, en un seul clic… vous pouvez être sur une plage… ou… devant la Tour Eiffel. Utilisez vos propres
archives vidéo… Je trouve que Robert
ferait un bon rôle-titre. Oh allez ! C’est Ebenezer Scrooge… pas Ebenezer Kong. Arrête ! Arrête ! Arrête !
Tu commences… Dégage…
Je vais te… Dégage ! Oh mince, le voilà
totalement immobilisé. – Pas du tout !
– Sottise ! Je vais bien ! J’aimerais une relation
moins infantile. Je dois expliquer à Max
ce que je ressens. Quand comptes-tu le faire ? Après la fin du “Chant de Noël” ? Dieu du Ciel ! Je connais cet endroit. J’ai grandi ici. C’est ici que Belle et moi
nous retrouvions. Et nous voici. Je suis navrée, Ebenezer. Nous ne pouvons rester ensemble. Pourquoi, mon amour ? Une autre idole a pris ma place
dans votre cœur. De… quelle idole parlez-vous ?
Il n’y a personne d’autre ! L’appât de la richesse et du gain
vous obsède. Je ne comprends pas… Vous êtes devenu dur
et insensible… comme votre associé Mr Marley. De grâce… ne me quittez pas. Notre contrat est ancien… conclu lorsque nous étions
tous deux pauvres. Je peux changer. Vous avez changé. Vous étiez alors
un homme différent. Je vous libère… mais mon cœur reste aimant
de l’homme que vous fûtes jadis. Au revoir, mon ami. Au rev… Au revoir, mon ami. Oh, Esprit… pourquoi vous délectez-vous
à me torturer ? Séchez vos larmes, Ebenezer. Vous devez retrouver votre lit
avant l’arrivée des autres esprits. Désolé, les gars. Et comme Jacob Marley l’avait dit… lorsque sonnèrent deux coups… Scrooge… entendit le son joyeux…
d’un rire. Bonsoir, Scrooge. Qui êtes-vous, Esprit ? Je suis l’esprit
du Noël présent. Je suis gaieté, je suis joie,
je… suis Noël. Viens…
et écoute-moi, mortel. Oh… Esprit… J’en ai vu assez pour une nuit. Je ne supporterai pas
une autre peine. Je t’en supplie…
laisse-moi… ne me hante pas davantage. Sottise ! Ne me hante pas davantage. Ne me…
– Dégage ! … me… – Me… !
– Dégage ! N’aie crainte, Scrooge… ton voyage avec moi
ne sera pas de peine… mais de joie !
Alors suis-moi. Tu sembles affamé. Qu’est-ce que tout ceci ? Pardi, l’abondance de Noël ! J’ai peine à croire… … que vous soyez venu
pour me nourrir. Dites-moi, Esprit,
la raison de votre visite. Toutes ces années,
tu a fui le présent… mais cette année,
tu écouteras son enseignement. Très bien. Conduisez-moi où vous sied. Si vous avez à m’apprendre,
j’écouterai… et en tirerai profit. Alors suis-moi au-dehors,
Scrooge. Montrez-moi quelque chose
dont je puisse me réjouir. Jacobi ! Mince alors,
le voici totalement inval… Oh pour l’amour du Ciel ! Allez, par ici, Jacobi… Suis-moi au-dehors, Scrooge… et vois comment les bonnes gens
célèbrent Noël. Un jour où chaque homme et femme
peut oublier son statut. et chemine dans la joie
et la bonne nouvelle. Maîtres et serviteurs… juges et vauriens,
propriétaires et locataires… peuvent tous se réjouir ensemble
et se souhaiter le meilleur. Reconnais-tu cette maison,
Scrooge ? Pardi, c’est celle de Bob Cratchit,
sans le moindre doute. Et voici son benjamin,
Petit Tim… qui rentre chez lui. Petit Tim, le plus gentil garçon,
le plus charmant qui fût jamais. Viens, Scrooge…
regarde à cette fenêtre… et observe comment
ces humbles gens vivent. Les enfants ont tout nettoyé
avant le repas. Qu’aurons-nous pour le dîner, Bob ? Bob ? (Une dinde) Une dinde ! Oh… Bob, tu as pu économiser.
Comme c’est merveilleux ! Veux-tu quelque chose,
ma douce ? Quelque chose à boire ?
– Oh oui, merci ! Comment fut Petit Tim
à l’église ? Il fut parfait
et même mieux. Il m’a dit qu’en rentrant,
il espérait qu’on le vît… parce qu’il était estropié et qu’il serait
bon de rappeler, le jour de Noël… qui fit marcher les boiteux
et les aveugles voir. Êtes-vous servie de vin, ma douce ?
– Suffisamment. Je prie pour lui chaque jour. Voici qu’il arrive. Bonjour, maman. Tim !
Viens ici, mon petit garçon. Porte-moi dans tes bras, papa. Youpiii. Oh, Tim !
Tu es frêle, ces temps-ci. Je suis frêle. Frêle et malade. Atchoum. Icrem ! Prends place à la table,
mon Petit Tim. Oh, Maman. Maintenant… levons… donc…
nos… verres… à… … Mr Scrooge… le…
responsable… de… ce… … festin. Le responsable de ce festin,
en effet ! Cette sombre et insensible
fripouille est… … la CAUse de nos soufFRANces ! Mr Scrooge n’a pas
la gentille famille que j’ai. Comme je le plains ! Seul le jour de Noël.
Peut-être sommes nous pauvres… mais nous sommes riches d’affection.
Pas vrai, papa ? Voilà une richesse que Mr Scrooge
ne… connaîtra jamais. À Mr Scrooge. Le responsable du festin. Dieu bénisse… Dieu bénisse chacun de nous. Un garçon remarquable. Dites-moi, Esprit…
Petit Tim vivra-t-il ? Je vois une chaise vide…
et une béquille sans possesseur. Rétribué-je Bob si mal ? Leur festin est si maigre. Mais quelle charmante
famille forment-ils ! Petit Tim est un… … si brave garçon. Mrs Cratchit est une femme… … si loyale et dévouée. Mais… ils se doivent de mourir… et diminuer
le surplus de population, n’est-ce pas ? Que pourrais-tu
le rétribuer de plus ? Je n’ai pas de cœur
que pour moi-même, n’est-ce pas ? Viens. J’ai plus à te montrer. Reconnais-tu cette maison,
Scrooge ? Elle appartient à ma nièce,
Frances. D’ailleurs, je la vois. Oh… mince… Il semble que… ils aient fait venir
des décorateurs. Je suis sûr… qu’ils en auront fini
d’un instant à l’autre… et… … nous y sommes !
Ils sont prêts. Serait-ce un… végétal ? Pas un végétal, non. Un minéral alors ?
– Pas un minéral, ce qui vous laisse… ? – Un animal.
– Tout à fait ! – Vivant ?
– Plus ou moins. Oh, ma chère Frances. Pourquoi toujours…
faire tant de mystère ? Cet animal est-il déplaisant
ou amical ? Déplaisant, c’est certain. – Grogne-t-il ?
– Parfois. – Peut-on le voir en Angleterre ?
– On peut le voir à Londres, Topper. – Un cheval ?
– Non… mais il regimbe plus souvent
qu’un cheval ! Est-ce un cochon ? – Est-ce un renard ?
– Est-ce un animal… domestiqué ? À peine. Frances… je sais ce que c’est. Une créature déplaisante,
mais non citée… c’est votre oncle,
Ebenezer Scrooge. C’est cela, c’est cela !
Oh, bravo, Topper ! Une créature déplaisante… Est-ce ce qu’il pensent ?
– Et qui grogne. Mais notre Scrooge s’inquiète-t-il
de ce que pensent ces fous ? Aucunement. En effet. Plus ou moins vivant,
à peine domestiqué… Propos infantiles ! Je m’en inquiète
peut-être un peu. Le temps est venu
pour moi de partir… et de faire place
à un autre esprit… avant que Noël… Tout va bien.
– Désolé… tout va bien. Désolé… Désolé… ! Allez… Êtes-vous… l’esprit… … des Noëls à venir ? Sandra… J’ai une grande nouvelle. L’agent vient d’appeler. Il va me prendre ! Il dit que la notoriété du Chant de Noël
me fera décrocher le rôle dans cette pub. Nous n’aurons plus à travailler
avec cette bande de débiles, jamais. Je présume que personne n’assistera
aux funérailles du vieux bouc. Il n’a jamais donné un penny
pour les pauvres. Ils les volait plutôt. Égoïste. Esprit… montrez-moi de la compassion
liée à un décès… ou cette sombre conversation…
me hantera à jamais. Oh, mon pauvre Tim. Repose en paix,
mon cher et tendre petit. Pourquoi l’as-tu mis
dans le cercueil ? Quelle autre moyen
pour le confiner ? Oh, allez ! Oui.
Mort la semaine dernière, dit-on. Mon dieu, j’ai cru
qu’il ne mourrait jamais ! Mais je ne le pleurerai
certes pas. Ni moi.
Il était très impopulaire. Esprit… Sont-ce là les ombres des choses…
qui surviendront ? Ou sont-ce là les ombres des choses
qui peuvent être changées ? Esprit… Un homme peut changer
le cours de sa vie ! Esprit, je… Esprit, pardonne-moi. J’ai été cupide…
et égoïste. Je servais ma personne
avant les autres… … et me fermais au cadeau…
de leur gentillesse. Veuillez… me pardonner. Tous et toutes. Je vous tenais pour acquis… Je pensais vouloir
poursuivre seul, mais… à dire vrai… je serais perdu sans vous. En fait… je crois… que je ne me sens…
pas très bien. Je crois… que je suis… totalement… immobilisé. Scrooge… Quoi ? Je suis totalement immobilisé… Mr Scrooge. Chris, je ne sais pas quoi dire… Je ne peux pas.
– Tu le dois. Nous comptons tous
sur notre acteur principal. Chris… C’est… ton rôle, et tu dois…
terminer. Je ne vais pas… prendre ta place. Et si nous le faisions ensemble ? Non, je vais le faire. Sottise ! Allez, vite, on finit ce truc. Je dois retirer le machin…
Allez, vite… Dépêchez-vous ! Par ici…
On retourne à la chambre, vite ! Dépêchez-vous, il reste du temps.
On peut sauver le machin. Allez, vite ! Scrooge s’effondra devant l’esprit… et se réveilla
au beau milieu de son lit. Bonjour ! Je vais vivre dans le passé,
le présent et le futur. Les esprits des trois temps
agiront à travers moi ! Toi, petite fille,
quel jour sommes-nous ? C’est Noël ! C’est Noël !
Oh, Jacob Marley, soit loué ! Ne bouge pas,
car je dois te parler. J’emmènerai cette enfant
chez le volailler… et choisir le plus gros oiseau
de toute l’échoppe. Joyeux Noël à tous ! Joyeux Noël ! Joyeux Noël à vous,
monsieur ! Joyeux Noël !
– Joyeux Noël… Joyeux Noël !
À toutes et tous ! Joyeux…
– Excusez-moi… joueriez-vous Scrooge ? Non… c’est Chris qui joue Scrooge. Je ne joue pas Scrooge,
tu as repris le rôle de Scrooge. J’ai repris Scrooge parce que
tu m’as forcé de jouer Scrooge. Je ne t’ai pas forcé à jouer Scrooge.
Ce serait plutôt toi qui m’y a obligé… en étant si mauvais acteur !
– Nul n’a forcé personne à jouer Scrooge ! Vous êtes venus me prendre
Scrooge des mains ! Par la force…
– Cessez de vous battre ! Ça n’a pas d’importance
qui joue Scrooge. C’est la leçon du jour !
– Mais pas du tout ! La leçon du jour,
c’est que c’est très important ! Je suis Scrooge ! Sortez-les. Allez, c’est terminé. Ils usent de violence…
Ils usent de violence ! Chris ! C’est le cascadeur ! Je suis Scrooge ! Je suis Scrooge ! Vite ! Les caméras ! Laissez-le ! On n’a qu’à finir en extérieur !
Tout le monde dehors ! Ça tourne toujours…
action ! Voilà ce que je propose… Et si nous allions tous
chez le volailler… et… choisissions une dinde ? Nous la rapporterons
chez Bob Cratchit. # Ding-dong, oyez la chapelle… # Ses cloches sonnent sonnent. # Ding-dong là-haut dans le Ciel… # Les… euh… la la la laaa la. (…) # Hosanna in excelsis ! # Bien, tout le monde.
Nous devons trouver… la plus grosse volaille
de l’échoppe. Pas de dinde, donc… mais… bien joué, Bob Cratchit ! Si c’est là ce que tu désires le plus,
alors c’est ce que tu auras. # Car la volaille, à Noël… # c’est nu… ggets… Pardon, ça vous embête
si nous passons ? Oui, ça m’embête. Salutations… brave homme. J’aimerais acheter
ces beaux nuggets, s’il vous plaît. Ça fera £3.99. Quelqu’un a-t-il un peu d’argent ?
Tu as de l’argent ? Non. Il apparaît…
que j’ai laissé ma bourse… dans mes autres
hauts-de-chausses. Si vous n’avez pas d’argent,
il faut partir. Voudriez-vous ouvrir votre cœur… aux gens dans le besoin,
à Noël ? Désolé, non. Pitié… pour les Cratchit.
– Qui ? Pitié, il nous les faut ! P… prenez tout.
Même l’argent, ça ira. Vraiment ? Nous voulons juste les nuggets.
– Alors prenez-les mais restez calme. C’est ça, recule, ouais ! Joyeux Noël ! Passe un Snickers. Et prends-en un.
– Quoi ? – Et prends-en un !
– OK ! Et… les achats de la dame
sont gratuits. C… comme vous voudrez. Joyeux Noël ! Oh, tout le monde ! Retournons donc
chez Bob Cratchit… et offrons-lui le plus beau
festin de Noël… qu’il aura eu
de toute sa vie. Festives salutations ! Nous arpentons la ville pour souhaiter
à tout le monde un joyeux Noël ! Joyeux Noël ! C’est gentil… Pourrions-nous entrer…
et communiquer notre joie… aux bonnes gens
de l’intérieur ? Pas sans passe. Oh… mince… Quel… dommage… Nous espérions…
que nous pussions… retourner dans… le studio… C’est l’alarme-incendie. Si vous vouliez bien tous
sortir du bâtiment… et traverser la cour.
Merci. Tout le monde. Certainement ! Bob Cratchit ? Bob Cratchit,
êtes-vous là ? Non, je suis là.
– Fais le tour ! Joyeux Noël, Bob ! Le plus joyeux de tous mes vœux
depuis longtemps. Puis-je entrer ? Oui ! Merci, Bob ! Je suis venu vous annoncer…
que je compte… doubler votre salaire. et m’efforcerai de… … aider votre famille aux abois. d’aider votre famille aux abois. Petit Tim marchera de nouveau… et je garderai Noël
dans mon cœur. Mais d’abord… prenons ensemble
notre repas de Noël. Qu’en dites-vous, Bob ? Oui. Joyeux Noël. Votre attention à tous.
Désolée… Avant de partir… j’aimerais dire un mot à Max. Tu ne vas pas me plaquer en direct.
Qu’est-ce qui te prend ? Te plaquer ? Oui, j’ai vu la vidéo.
Tu voulais une relation moins infantile. Je veux une relation
moins infantile… Je veux me marier. Avec moi ? Oui, je… J’avais tout prévu… J’allais faire ma demande. Mais… je t’ai vue
embrasser Chris. – Quoi ?
– Je pensais que c’était fini… Regardez… j’ai trouvé quelque chose.
Regardez ça. Même robe ! Ça va, Chris ?
– Oui… C’est ma petite sœur. Tu allais faire ta demande ? Oui. Bien !
Ça suffit ! C’est assez ! Vous avez gâché Noël
une nouvelle fois, vous tous ! Cela ne vous a pas suffi de gâcher
la pièce de l’an dernier. Maintenant… vous sabotez la mienne ! Alors sortez.
Fichez le camp. Nous allons interpréter notre version,
du début, maintenant ! Mais c’est une demande !
– Ça m’est égal ! Je m’en vais faire ma prestation. La seule chose qui vous permettrait
de continuer… c’est que je sois
totalement immobilisé. Allons, Derek…
Tout ne gravite pas autour de vous. Mais je… je… Oh, j’y renonce. Merci, Tante Diana. Or donc… comme Petit Tim
le fit remarquer… Laissez… Dieu bénisse… Dieu bénisse…
chacun de nous ! Sous-titres : Strahd.

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